Elle m’appelle automne
L’horizon vermillonne
Et la montagne flambe
Gaiement entre ses jambes
Elle m’appelle automne
Plus rien ne m’étonne
Et la neige précoce
Ensevelit ses arcosses
Elle m’appelle automne
La pluie m’assaisonne
Et son torrent féroce
Baigne mon molosse
Elle m’appelle automne
Le vent pilonne
Et le bleu du ciel s’affole
L’ancelle s’envole
Elle m’appelle automne
Trop vite elle s’abandonne
Ses dorures s’esquissent
Et mes rouges applaudissent
Elle m’appelle automne
Morte est l’anémone
Et inscrite dans l’herbier
Je vous quitte apaisé
*
Version 2026
Elle m’appelle automne
Le feu des montagnes rougeoyantes
Danse sous ses bras,
Et mon souffle se fait chaud.
Elle m’appelle automne
La neige arrive tôt
Pour envelopper ses fleurs fanées
D’un voile fragile et blanc.
Elle m’appelle automne
La pluie frappe sur ma peau
Et son torrent impétueux
Emporte mon compagnon fidèle.
Elle m’appelle automne
Le vent fouette nos cheveux,
Le ciel bleu s’emporte
Et ses feuilles tourbillonnent.
Elle m’appelle automne
Trop vite elle s’abandonne,
Ses dorures s’étirent sur la terre
Et mes rouges s’élancent, applaudissent.
Elle m’appelle automne
L’anémone s’incline
Et dans l’herbier des souvenirs
Je la quitte, apaisé, émerveillé.
Le feu des montagnes rougeoyantes
Danse sous ses bras,
Et mon souffle se fait chaud.
Elle m’appelle automne
La neige arrive tôt
Pour envelopper ses fleurs fanées
D’un voile fragile et blanc.
Elle m’appelle automne
La pluie frappe sur ma peau
Et son torrent impétueux
Emporte mon compagnon fidèle.
Elle m’appelle automne
Le vent fouette nos cheveux,
Le ciel bleu s’emporte
Et ses feuilles tourbillonnent.
Elle m’appelle automne
Trop vite elle s’abandonne,
Ses dorures s’étirent sur la terre
Et mes rouges s’élancent, applaudissent.
Elle m’appelle automne
L’anémone s’incline
Et dans l’herbier des souvenirs
Je la quitte, apaisé, émerveillé.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire