Ce soir, la lune se cacherait-elle ? Non loin du jardin Délices, les feux artificiels de la ville et les lampes à huiles naturelles d’une péniche brillent comme un essaim de lucioles. Les nuages du soir déversent leur encre dans la nuit obscure. Je me croirai au plus haut des cieux.
Penchés pour voir parmi les hommes scintiller des rangées d’étoiles ne verrais-je pas descendre du ciel ma Cassandra, m’allumer à cet instant la mèche du désir éteinte depuis ce matin. Ses mains d'agile gazelle parcourent à grandes enjambées ma paroi intime mon Everest bien aimé où elles coulissent en un mouvement d’horlogerie Suisse. Précisément amerrit une langue gorgée de soleil arrimée à une bouche fruitée et acidulée. Des lèvres moelleuses bénissent de nouvelles sensations sur mon bâton de pèlerin et m'assiègent de fortes secousses cathodiques.
Pour l'assaut final, deux seins blancs à l'auréole bénit des dieux enveloppe mon supplice dans un papier d'argent bien au-delà de mon pubis alors jaillira de la fontaine un jet de nectar, une potion sucrée salée. Un moment d’extase avant le recommencement du mouvement lunaire au milieu de ce jardin Délices.
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Version 2026
Ce soir, la lune semble se cacher.
Non loin, les feux artificiels de la ville et les lampes à huile d’une péniche brillent comme un essaim de lucioles.
Les nuages versent leur encre dans la nuit, et je me crois suspendu au plus haut des cieux.
Et si, penché sur ce monde scintillant, je voyais descendre du ciel ma Cassandra ?
Elle allume en moi la mèche du désir, éteinte depuis le matin.
Ses mains agiles explorent mes parois avec la précision d’une horloge suisse,
comme si chaque geste dessinait des constellations sur ma peau.
Sa bouche fruitée vient poser des baisers tièdes,
et mes sens s’éveillent à chaque souffle.
Ses mains sculptent, caressent et enveloppent mon corps,
avant que deux seins blancs, auréolés de lumière, ne m’aspirent dans un vertige doux et brûlant.
Un instant de délice, où le temps semble suspendu,
où chaque mouvement, chaque souffle, devient une danse sous les étoiles.
Puis, comme la lune, nous revenons au calme,
prêts à recommencer, dans ce jardin Délices,
où désir et lumière se mêlent en une étreinte silencieuse et infinie.
Sympa !
RépondreSupprimerOui! Difficile de refuser un tel délice...
RépondreSupprimerA plus
James Px.
Délicieusement érotique...
RépondreSupprimerLotus
Oui je me doute que tu aimes !
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